Vendredi 5 janvier 2007
…J’attends la vie.
J’attends ses contradictions, ses complications comme ses merveilles, à égalité ;de cœur ferme, de main tendre, sans attendre autre chose que la douceur d’attendre ; comme un rendez-vous amoureux, mais sans les illusions qui s’accrochent aux rêves trop tenaces, trop étroits.
J'attends sans autre ambition que la puissance de la patience…
Mon esprit corsaire s’aventure au travers des âmes de passage, avec pour réponse plus de ristournes que de promesses affectives. Tant pis ! comment ne pas prendre le risque de la rencontre…
Alentours, je trimbale mon chariot d’espérance face à la rigueur du monde. Attentive, j’ouvre les mains, prêtes à esquiver les coups comme tous pirates qui se respecte ! J’articule mes attitudes autour de relations inattendues. J’esquive ! je pointe ! je fends l’air de mes paroles, j’essaye multiples joutes et réserve ma botte secrète en cas de danger ultime ; au pire, je me défends, je n’attaque pas, l’offense est l’arme des faibles, et je me prétends conquérante !
Parfois, miraculeusement, j’y arrive !
…Une porte claque au loin, comme une réponse…L’après-midi s’étire de toute sa nonchalance dans la chaleur de cette fin d’été…Un vent venu de la mer se lève, avec la marée du soir. Comment ne pas croire à l’impossible !
La nature résonne ses forces en silence pour laisser à chacun le choix de l’écouter ou pas…
J’attends ses contradictions, ses complications comme ses merveilles, à égalité ;de cœur ferme, de main tendre, sans attendre autre chose que la douceur d’attendre ; comme un rendez-vous amoureux, mais sans les illusions qui s’accrochent aux rêves trop tenaces, trop étroits.
J'attends sans autre ambition que la puissance de la patience…
Mon esprit corsaire s’aventure au travers des âmes de passage, avec pour réponse plus de ristournes que de promesses affectives. Tant pis ! comment ne pas prendre le risque de la rencontre…
Alentours, je trimbale mon chariot d’espérance face à la rigueur du monde. Attentive, j’ouvre les mains, prêtes à esquiver les coups comme tous pirates qui se respecte ! J’articule mes attitudes autour de relations inattendues. J’esquive ! je pointe ! je fends l’air de mes paroles, j’essaye multiples joutes et réserve ma botte secrète en cas de danger ultime ; au pire, je me défends, je n’attaque pas, l’offense est l’arme des faibles, et je me prétends conquérante !
Parfois, miraculeusement, j’y arrive !
…Une porte claque au loin, comme une réponse…L’après-midi s’étire de toute sa nonchalance dans la chaleur de cette fin d’été…Un vent venu de la mer se lève, avec la marée du soir. Comment ne pas croire à l’impossible !
La nature résonne ses forces en silence pour laisser à chacun le choix de l’écouter ou pas…
Par françoise de celigny
-
Publié dans : maviedecriture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander